Une étude majeure met fin au mythe du cancer et de la crème solaire

crème solaire

Le 17 Juin 2017 Image crédit : source

Une étude majeure met fin au mythe du cancer et de la crème solaire

C’est un fait : les crèmes solaires présentent un certain danger, et notamment une toxicité pour l’environnement et l’Homme. On les accuse aussi de ne pas apporter une protection complète contre le soleil.

Que la crème solaire protège contre les ultraviolets est irréfutable. En revanche, des études alimentent des doutes sur les capacités qu’on lui prête à protéger contre le cancer de la peau, relate un article de Five Thirty Eight.

Au contraire, selon le site américain, l’oxybenzone, utilisé comme un filtre ultraviolet dans les crèmes solaires, et le retinyl palmitate, sont soupçonnés d’augmenter les risques de cancer, et de causer des perturbations hormonales.

En 2006, le dioxyde de titane, que l’on trouve dans certaines crèmes solaires, a par ailleurs été classé par le Centre international de recherche sur le cancer dans la catégorie «cancérogène possible pour l’homme».

«Alors la crème solaire protège-t-elle contre le cancer ou le cause-t-elle?», s’interroge Five Thirty Eight.

Comment la protéger du soleil pourrait causer le cancer et non pas le soleil :

Une expérience menée en Australie montre qu’au bout de quatre ans et demi, des adultes qui se sont protégés à l’aide de crème solaire quotidiennement présentent autant de risques d’avoir un cancer de la peau que le groupe de contrôle à qui les chercheurs n’avaient pas données d’instructions.

En revanche, plusieurs études suggèrent que l’oxybenzone et le retinyl palmitate, présents dans la crème solaire, pourraient avoir des effets néfastes sur la santé.

D’après un article de juin 2014 présenté dans The Independent (Royaume-Uni), une étude majeure menée par des chercheurs de l’Institut Karolinska en Suède a révélé que les femmes qui évitent le bronzage pendant l’été ont un risque de mortalité deux fois plus élevé que celles qui bronzent chaque jour.

L’étude épidémiologique a suivi 30 000 femmes pendant plus de 20 ans et « a montré que le taux de mortalité doublait chez les femmes qui évitaient l’exposition au soleil par rapport au groupe le plus exposé ».

Les chercheurs ont conclu que le dogme conventionnel, qui conseille d’éviter le soleil à tout prix et le fait de mettre de la crème solaire pour minimiser l’exposition au soleil, pourrait faire plus de mal que de bien en réalité.

C’est parce que l’évitement total du soleil combiné au vêtement solaire empêche le corps de produire de la vitamine D3 des rayons UVB du soleil, ce qui est de loin la meilleure forme de vitamine D.

Ironiquement, la carence en vitamine D peut entraîner des formes agressives de cancer de la peau. Une étude révolutionnaire de 2011 publiée dans Cancer Prevention Research indique que des niveaux optimaux de vitamine D offrent une protection contre les coups de soleil et le cancer de la peau.

De plus, la vitamine D protège le corps des maladies comme la sclérose en plaques, le rachitisme (chez les jeunes), la tuberculose, la maladie inflammatoire de l’intestin, le diabète de type 1, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus érythémateux systémique et le syndrome de Sjogren.

Les chercheurs de l’Université d’Alabama à Birmingham ont récemment signalé que «le manque d’exposition au soleil peut entraîner un déclin cognitif au fil du temps».

Bernard Ackerman, titulaire en doctorat (décédé 2008) était l’une des plus importantes autorités mondiales sur le sujet du cancer de la peau et des risques de cancer du soleil, des rayons solaires et des mélanomes.

Le lien entre le mélanome et l’exposition au soleil (dogme de la dermatologie) n’est pas prouvé. Il n’y a aucune preuve concluante que les coups de soleil provoquent un cancer. Il n’y a pas de preuve réelle que les protections solaires protègent contre le mélanome. Il n’y a aucune preuve qu’une augmentation de l’exposition au soleil augmente le risque de mélanome.

Une étude suédoise de 2000 a conclu que des taux plus élevés de mélanome se sont produits chez ceux qui utilisaient un écran solaire par rapport à ceux qui n’en mettaient pas.

Écrans solaires: risques biologiques de cancer

Elizabeth Plourde, titulaire en doctorat, est une scientifique basée en Californie qui a rédigé le livre Sunscreens – Biohazard:  Treat as Hazardous Waste, qui documente les graves dangers potentiellement mortels des écrans solaires non seulement pour les personnes mais aussi pour l’environnement.

Le Dr Plourde fournit la preuve que le mélanome malin et tous les autres cancers de la peau ont augmenté de manière significative avec une utilisation solaire omniprésente sur une période de 30 ans. Elle souligne que de nombreux écrans solaires contiennent des produits chimiques connus comme cancérogènes et des produits chimiques perturbateurs endocriniens (EDC).

À l’échelle environnementale, elle note: «Dans les régions où il y a eu beaucoup d’exposition aux produits chimiques perturbateurs du système endocrinien, les populations de coraux et d’autres populations marines se sont éteintes et la prévalence du poisson bi-sexué a augmenté».

La recherche du Dr Plourde sur l’ exposition aux souris et à l’ écran solaire a également montré une augmentation de la mortalité des chiots et de la mère ainsi que des problèmes de reproduction dans les générations suivantes.

En outre, le livre documente comment les produits chimiques des crèmes solaires ont pollué nos sources d’eau, y compris les océans, les rivières et l’eau potable . Pire encore, les tests ont révélé que 97% des Américains ont des produits chimiques de protection solaire dans leur sang.

Le livre du Dr Plourde a également un chapitre sur l’importance de la vitamine D3 pour la santé, et elle affirme que le manque de vitamine D3 est lié à la surutilisation de l’écran solaire combiné à l’évitement du soleil en général.

La crème solaire ne protégerait pas du cancer de la peau

Les statistiques sont formelles : on vend plus de crème solaire qu’auparavant, mais les cancers cutanés augmentent également.

Résultat : on a commencé à s’interroger récemment sur ce paradoxe et on peut lire dans un article scientifique de 20092 : “On peut suggérer de manière raisonnable que les crèmes solaires ne préviennent pas le développement de mélanomes chez l’Homme, en absorbant principalement les UVB” (et beaucoup moins les UVA). ( source )

Ce n’est pas la première controverse mettant en cause les crèmes solaires. En 2012, la professeure de pharmacie à l’université de Nantes Laurence Coiffard affirmait dans Libération que «25% à 30% des produits ont un indice de protection inférieur à celui affiché sur l’emballage».

10 vérités qui dérangent sur les produits solaires :

On parle beaucoup des méfaits du soleil, mais on n’a jamais envisagé que les produits de protection solaire pourraient être en cause. Ce que vous allez lire ci-dessous est le résultat de ma propre enquête sur les produits solaires. J’ai compulsé pour cela de nombreux articles et une foultitude d’études. J’ai aussi utilisé les données édifiantes de la très sérieuse et puissante association américaine Environnemental Working Group (EWG) qui synthétise les dernières recherches.

Voici ce que l’on peut dire au regard des dernières données scientifiques :

1. Il n’existe pas de consensus scientifique pour dire que les produits solaires préviennent le cancer.

2. Il existe des preuves que certaines crèmes solaires augmenteraient le risque de cancer de la peau mortel chez certaines personnes.

3. Il existe des dizaines de produits de « haute protection » (dont l’indice est supérieur à 50) mais pas de preuve qu’ils soient meilleurs que les autres.

4. Une trop grande protection peut être nocive car elle réduit les niveaux de vitamine D dans l’organisme. Au vu de plus de 80 études scientifiques internationales, on découvre, d’une part que près de 90% de la population est en insuffisance de vitamine D.

5. La vitamine A, ingrédient commun à la plupart des produits solaires, pourrait accélérer le développement du cancer.

6. Plusieurs ingrédients des produits solaires, sous l’effet des radiations UV, génèrent des radicaux libres qui endommagent l’ADN de nos cellules, accélèrent le vieillissement et causent des cancers de la peau.

7. De nombreux produits solaires contiennent des perturbateurs hormonaux dangereux pour la santé (pour en savoir plus lisez cet article) et des nanomatériaux encore plus dangereux.

8. Les produits solaires, une fois dilués dans l’eau, contribuent à détruire l’éco-système marin.

9. La réglementation française portant sur les produits solaires est peu exigeante et peu regardante sur la composition des produits.

10. Les produits solaires procurent une fausse impression de protection : il font oublier que l’ombre, des vêtements protecteurs et un temps d’exposition raisonnable sont les meilleures protections qui soient ! ( source )

La meilleure attitude à avoir face au soleil serait de s’exposer 15 à 30 mn maximum selon le type de peau puis de se protéger avec un parasol et pour les enfants une casquette et un t-shirt anti uv.

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Sources pour cet article: http://www.independent.co.uk  et http://www.ncbi.nlm.nih.gov et http://www.vitamindcouncil.org et http://www.nytimes.com et http://www.faim.org et https://www.vitamindcouncil.org et http://science.naturalnews.com
Credit: Natural News  //www.collective-evolution.com/

 

3 commentaires à propos de “Une étude majeure met fin au mythe du cancer et de la crème solaire

  1. Mouais… Je doute que le parasol protége contre la réverbération. Et on nage habillé aussi ?

    Lire l’article dans sa totalité et comprendre que tous les solaires ne comportent pas les filtres incriminés et que même quelques gammes sont respectueuses de l’environnement avec preuves à l’appui.

    Autre chose. L’article ne mentionne que les mélanomes. Ils sont très graves mais représentent seulement 10% des cancers cutanés. Et on sait très bien qu’ils sont principalement dû à des predispositions génétiques plutôt qu’au soleil. Mais que fait on des carcinomes qui eux représentent 90% des cancers cutanés et sont du aux UVs et seulement aux UVs ?

    Enfin, le problème c’est que de plus en plus de gens s’exposent, qu’on dépiste de mieux en mieux et de plus en plus tôt les cancers cutanés donc tout à fait normal que leur nombre explosent non ?
    Et puis si tout le monde appliquait les quantités recommandées de produit solaire il y aurait moins de problème.

    Moralité. Lisez les étiquettes mais protegez vous du soleil.

  2. Saldman , c’est un rigolo médiatique qui essaie de divertir le peuple avec des conseils »médicaux »en produisant tous les 2 ou 3ans un bouquin hypermédiatisé .
    C’est surtout un type qui veut se faire du blé , beaucoup de blé en vendant du vent .
    Je pense que tout média ou tout individu qui relaierait les propos d’un tel charlatan en serait lui- même un .
    Vous voyez donc ce que je pense de votre site.
    Sans rancune

  3. Cherchez l’erreur…
    « La recherche du Dr Plourde sur l’ exposition aux souris et à l’ écran solaire a également montré une augmentation de la mortalité des chiots et de la mère ainsi que des problèmes de reproduction dans les générations suivantes. »
    Cette phrase résume l’incohérence des propos infondés tenus dans cet article.

    A l’image de la quasi totalité de ce qui est dit dans cet article, il s’agit d’une accumulation de bêtises sans preuves scientifiques :dire que les cancers de la peau n’ont pas le lien avec l’exposition au soleil est une aberration. Même les lycéens réalisent lors de leurs TPE des expériences confirmant que l’exposition des drosophiles ( mouches du vinaigre) aux rayonnements UV induisent des mutations génétiques (changement de la couleur des yeux, du nombre d’ailes etc…) qui sont à l’origine, par définition, des cancers (mutations de l’ADN, ici liés à un facteur environnemental, les UV). Merci de réviser vos classiques avant d’affirmer n’importe quoi.

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