Personne n’est jamais mort d’un manque d’affection

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Le 7 juin 2017 / Image crédit : source

Personne n’est jamais mort d’un manque d’affection

Et malgré tout ce que l’on peut dire, si nous étions entiers au commencement de la relation, nous n’aurions pas à nous inquiéter lorsque le manque d’affection arrivera, car nous continuerons à être nous-mêmes.

A moins que vous le permettiez car vous vous sentez à présent vide, en manque d’une partie qui vous permettait de vous sentir entier/ère, le manque de tendresse  ne tue pas et ne tuera jamais.

La croyance de notre moitié, vouloir changer l’autre personne, donner tout ce qu’en réalité nous ne pensons pas mériter recevoir est quelque chose qui vous amènera à la souffrance.

C’est à ce moment-là que le manque d’affection, qui ne sera pas loin, vous attendra pour vous faire sombrer, pour que vous vous sentiez seul-e et que le moteur de votre vie vous ôte votre joie, votre essence, votre existence.

L’importance du manque d’affection

Le manque d’affection n’est pas important lorsque nous n’avons pas à faire face à la mort d’un proche, à une maladie grave ou à une autre situation très importante.

Toutefois, rien de plus ne devrait nous arriver pour que l’on se rende compte que l’on donne une priorité exagérée au fait de rompre avec notre partenaire.

Soudain, tout s’écroule, plus rien n’a de sens, nous pensons mourir… L’acceptation est loin d’être atteinte et, si nous pouvons, nous tordons encore plus dans cette douleur qui nous attrape.

Peut-être avons-nous tout donné pour l’autre, peut-être nous sommes-nous submergés dans une relation quand nous aurions dû auparavant travailler sur notre estime de soi.

Peut-être étions-nous déjà vides lorsque nous avons commencé cette relation, mais sans le réaliser parce que nous avons tout dissimulé grâce à l’autre, à qui nous demandions tout ce que nous n’avions pas.

Nous lui avons donné le pouvoir et la responsabilité de nous donner l’amour que nous n’avions pas pour nous-mêmes, la sécurité qui nous manquait et la joie que nous n’arrivions pas à trouver par nous-mêmes.

Nous avons commis une grande erreur, nous avons donné la priorité à l’autre, en en faisant notre sauveur. Et quand tout se complique, nous cessons d’exister…

Vous continuez d’exister malgré l’apparition du manque d’affection6

Votre partenaire vous dit qu’il ne ressent plus les mêmes choses et vous remarquez que vous commencez à cesser d’être vous-même, que vous disparaissez, que vous partez en fumée…

Toutefois, bien qu’il vous dise cela, même si tout a changé, même s’il trouve une autre personne avec qui partager sa vie ou que vous ne soyez pas exactement ce que l’autre personne cherche, vous continuez d’exister.

Le problème numéro un qui fait que votre monde s’effondre est que vous vous êtes attaché-e à l’autre, vous vous êtes dévoué-e à l’autre, vous avez laissé entre ses mains beaucoup de responsabilités.

Mais, même si le manque d’affection7 apparaît, votre monde ne s’effondre pas pour autant. C’est l’impression que cela donne mais ce qui arrive c’est que vous avez un manque de perspective.

Pour éviter de sombrer quand votre relation prend fin pour diverses raisons, il est nécessaire de vous forger une relation forte avec vous-même.

Pourquoi nous efforçons-nous de garder des bonnes relations avec les autres personnes mais pas avec nous-même ?

Nous nous méprisons, nous ne nous donnons pas la valeur que nous méritons et c’est ainsi que surgissent la plupart de nos problèmes.

L’amour en toute liberté

Personne ne nous enseigne à aimer librement. Les contes pour enfant, la religion et la publicité incessante que nous recevons nous poussent à nous attacher, à désirer ardemment l’autre personne, mais qu’en est-il de nous ?

On nous a castré depuis notre enfance jusqu’à l’âge adulte et découvrir que nous ne sommes rien si nous ne faisons pas ce que l’on nous a affirmé.

  • « Vous devez être en couple »
  • « Aimer c’est souffrir »
  • « Vous devez tout supporter dans votre relation »
  • « L’amour exige des efforts »

Toutes ces croyances qui furent très fortement ancrées dans nos esprits conditionnent notre manière de vivre les relations et d’éprouver le manque d’affection8.

On ne nous a pas appris à prendre la décision de partir sans douter et sans attendre que tout s’effondre tout seul quand nous ne nous sentons plus bien, quand plus rien ne fonctionne.

Nous supportons, nous piétinons notre estime de soi, nous nous humilions, nous faisons des milliers de choses qui vont contre nous-mêmes.

Le manque d’affection9 ne tue pas. Le manque d’affection10 bien souvent est la libération d’une lourde charge.

Cessons de croire à de vieilles histoires que nous pensons encore réelles dans l’actualité. Commençons dès aujourd’hui à lâcher tout ce qui ne nous convient pas sans culpabiliser.

Source : amélioretasanté

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