Stérilet hormonal Mirena: un véritable problème pour la santé des femmes

Stérilet hormonal

Le 16 Juin 2017 Image crédit : WOMEN-INFO

Stérilet hormonal Mirena: un véritable problème pour la santé des femmes

Les Françaises dénoncent une omerta sur les effets secondaires

Perte de cheveux, crises d’angoisses, vertiges, déprime, plus de libido…: le stérilet hormonal Mirena dénoncé par des milliers de femmes

Le stérilet Mirena est dénoncé pour ses nombreux effets secondaires par des milliers de femmes, tandis que les gynécologues en France nient pour la plupart le problème

Un scandale sanitaire prend actuellement de l’ampleur. Le stérilet hormonal Mirena, de Bayer, est dénoncé par des milliers de femmes aux États-Unis, en Espagne et en France. Celui-ci aurait des effets secondaires parfois très graves, mais que les gynécologues nient en bloc. Le contraceptif incriminé est également commercialisé en Suisse, en Espagne, aux Etats-Unis, avec des milliers de plaintes contre les effets secondaires délétères du stérilet. En France, des témoignages arrivent par centaines chaque jour sur Internet, alors que l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé commence à reconnaître les effets secondaires du contraceptif des laboratoires Bayer.

« J’ai commencé à avoir des vertiges, puis à déprimer (…) Je me sentais très mal, déprimée, j’avais des douleurs dans un sein, j’ai demandé à mon gynécologue si ça pouvait être en lien avec mon Mirena, il m’a dit que non, et que la déprime était purement psychologique (…) J’avais de grosses migraines, et plus de libido, des crises d’angoisse qui se déclenchaient sans aucune raison explicable, ma gynéco m’a dit que c’était normal à mon âge, qu’il ne fallait pas m’inquiéter… » : ces types de témoignages sont en train de déferler sur Internet depuis quelques mois, et commencent à faire des vagues. Il faut dire que jusque là, personne ou presque n’avait osé venir contester l’innocuité du stérilet hormonal Mirena.

La parole des femmes qui ont — ou ont eu — ce type de dispositif intra utérin hormonal (DIU hormonal) se libère donc aujourd’hui en France, après celle des Espagnoles, des Allemandes ou des Américaines. Le produit phare contraceptif des laboratoires Bayer, commercialisé depuis une quinzaine d’années, est désormais mis en cause  par des milliers de femmes pour ses effets secondaires délétères, des femmes qui n’avaient pas —  jusque là — réussi à faire le lien entre ce stérilet hormonal qui stoppe souvent les menstruations et les différentes affections qu’elles subissaient. Il faut dire qu’en France, le corps médical ne les a visiblement pas beaucoup aidées.

Des effets secondaires connus

Les effets secondaires du stérilet Mirena — selon les milliers de témoignages qui affluent depuis des mois en France — sont inquiétants, et surtout, ont mis des patientes en grande difficulté, privées d’une écoute professionnelle attentive à leurs troubles.

Toutes les femmes sont allées s’informer par Facebook et pas dans un cabinet médical ! Moi, mon médecin gynécologue a complètement nié ce que j’avais, à la limite de me traiter de folle.

Christelle G. créatrice et administratrice du groupe Facebook « Victimes du Stérilet Hormonal MIRENA »

Au delà de la dépression, des crises d’angoisse, des vertiges, de douleurs aux seins et des pertes de libido, certaines femmes ont aussi subi des baisses de la vue, des calculs biliaires, des pertes de cheveux, ou de la tachychardie. Marie L., une professionnelle du paramédical et modératrice du groupe Facebook « Victimes du Stérilet Hormonal MIRENA » témoigne de ses propres difficultés : « Au bout de douze à dix huit mois de port du stérilet, j’ai commencé à avoir des vertiges importants, des crises de panique, et un état d’anxiété quasi permanent, à la limite de l’état dépressif. Le tout s’est accompagné d’une perte de libido significative, et je n’ai pas fait le lien avec le stérilet tout de suite. J’en ai parlé à une visite de contrôle chez la gynécologue, dix huit mois après l’apparition des symptômes, ça faisait donc trois ans que j’avais le Mirena. Ma gynécologue a complètement nié le phénomène et s’est quasiment moquée de moi« .

Le problème central autour de ces effets secondaires indésirables, n’est pas qu’ils soient cachés, puisque la notice de Bayer indique leur possible apparition (voir encadré en fin d’article) — dans très peu de cas selon l’entreprise — mais que les gynécologues n’informent pas, la plupart du temps, leurs patientes de la possibilité d’apparition de ces effets secondaires, et ne pratiquent aucun contrôle entre 4 et 6 semaines après la pose du DIU hormonal.

Comme les déclarations de pharmaco-vigilance ne sont quasiment jamais faites, forcément la balance bénéfice-risque du Mirena est complètement faussée

Christelle G.

Ce contrôle est pourtant censé vérifier qu’aucun effet indésirable n’est survenu, et que la patiente supporte bien le dispositif contraceptif. Christelle G. dénonce encore cette absence d’information sur les effets indésirables du stérilet Mirena : « Après avoir eu mes problèmes avec ce stérilet, j’ai trouvé des tas de témoignages de femmes sur des forums, et je trouvais ça complètement fou de voir toutes ces femmes qui parlent, qui parlent, avec des médecins qui, eux, ne les écoutent pas, ou refusent de prendre en compte leur problème. Toutes les femmes affectées par le Merina sont allées s’informer par Facebook et pas dans un cabinet médical ! Moi, mon médecin gynécologue a complètement nié ce que j’avais, à la limite de me traiter de folle. Mon but c’est qu’au moins les femmes aient la notice quand on leur pose ce dispositif, et qu’elles aient les contrôles qui vont avec. Il n’y a pas d’information de la part des gynécologues sur les effets secondaires du Mirena,  ma gynécologue m’a toujours dit que c’était la révolution, que c’était un dispositif super et parfait, qu’elle même l’avait porté et qu’elle n’avait jamais eu de problèmes, etc… »

Déni des professionnel(le)s L’omerta des gynécologues

Ce que les femmes dénoncent le plus est un manque d’information et de suivi de la part du gynécologue. Elles sont ainsi nombreuses à retourner auprès de leur médecin pour se plaindre d’effets secondaires très lourds.

Seulement, selon le témoignage de ces femmes, une majorité de gynécologues nie en bloc tout lien avec le contraceptif, allant jusqu’à refuser de le retirer, et conseillant de consulter un psychologue.

A la lecture des témoignages, il y a comme la sensation d’une omerta pratiquée par les médecins gynécologues, accusés par leurs patientes d’avoir nié dans une majorité des cas le lien de cause à effet entre un ou plusieurs troubles subis et le port du stérilet hormonal de Bayer. Les phrases tels que « Vous vous faites des idées, c’est dans votre tête, vous allez trop sur Internet, votre Mirena n’est pour rien dans vos troubles, c’est l’âge, c’est normal » sont monnaie courante dans la bouche des gynécologues face à des patientes venues se plaindre de leurs vertiges et migraines ou pertes de libidio — les symptômes les plus fréquents dans les témoignages d’effets secondaires du Mirena qui fleurissent sur la toile

Christelle G. est très remontée sur le sujet : « Je suis très étonnée par le discours des gynécologues qui refusent de voir les effets du Mirena dans plein de symptômes comme la perte de libido, puisque ces effets indésirables sont décrits dans la notice. Il y a un décalage entre la notice et le discours médical, et puis comme les déclarations de pharmaco-vigilance (voir plus loin : Que fait l’ANSM ?)  ne sont quasiment jamais faites, forcément la balance bénéfice-risque du Mirena est complètement faussée. J’ai une amie qui est sage-femme et qui comme moi ne comprend pas pourquoi les gynécologues tiennent ce discours, il y a sûrement quelque chose qui m’échappe, mais ces médecins préfèrent dire à une femme d’aller voir un psy pour se faire soigner, plutôt que de leur retirer leur Mirena. Bien entendu, il y a des gynécologues qui acceptent de reconnaître les effets indésirables et retirent le Mirena, mais ils semblent minoritaires« .

Dans le magazine de la santé « Allo docteurs« , sur France 5, en janvier 2016, une gynécologue et sexologue interpellée par une auditrice qui « n’a plus de désir sexuel depuis des mois » après la pose d’un Merina, estime que le stérilet hormonal n’en est pas la cause. Les effets secondaires sont quant à eux réduits à très peu de choses par la professionnelle :

Vous savez, aujourd’hui, c’est de plus en plus à la mode de trouver des effets secondaires
Gérard Lévy, président de la Commission éthique du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français

Le président de la Commission éthique du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), Gérard Lévy, contacté par téléphone, lui aussi ne voit pas de problème au Mirena : « J’ai posé pas mal de Mirena et je n’ai jamais eu le moindre problème. » Sur les effets secondaires, le gynécologue aujourd’hui retraité a une théorie : « Vous savez, aujourd’hui, c’est de plus en plus à la mode de trouver des effets secondaires curieux à tous les dispositifs et tous les produits. » Quant à la perte de libido dont témoignent de nombreuses femmes, le professionnel est très catégorique, et tient le même discours rapporté par les patientes que celui de leurs gynécologues : « La libido, c’est tellement multifactoriel, que pour dire que c’est le Mirena qui est en cause, il faut se lever tôt. Pour la libido, ce n’est sûrement pas le Mirena qui est en cause. »

Mis au courant des milliers de témoignages de femmes ayant eu une perte de libido après la pause d’un Mirena et l’ayant retrouvée après avoir retiré le dispositif, le président de la Commission éthique conclut : « Le Mirena, ce sont quand même des hormones à administration locale qui ne passent pas dans la circulation générale, donc ça me paraît curieux. Jamais au cours de ma carrière les femmes ne se sont plaintes, et elles étaient très contentes d’avoir leur règles diminuées ou arrêtées. Mais je constate qu’il y a un effet boule de neige : dès qu’il y a quelques personnes qui font des déclarations [sur les effets secondaires, ndlr], ça en entraîne toute une série d’autres« .

Que fait l’ANSM ?

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) n’a pas encore  réagi face à ces problèmes et continue de délivrer ses autorisations pour le stérilet hormonal Mirena.

Cette démarche de déclaration de pharmaco-vigilance à l’ANSM est très importante, puisqu’à partir d’un certain nombre de déclarations sur tout le territoire, l’agence est obligée de déclencher une réévaluation du dispositif.
Marie L. professionnelle du paramédical et modératrice du groupe Facebook « Victimes du Stérilet Hormonal MIRENA »

Cette passivité n’est pas le fruit du hasard ou d’une volonté de l’autorité publique de nier les problèmes, mais simplement une conséquence du manque de rigueur du corps médical et de la passivité des patientes. Il est en effet impossible pour l’ANSM de créer une alerte ou réévaluer un dispositif médical si aucune information de pharmaco-vigilance ne lui est adressée. Ce qu’auraient dû faire les gynécologues à chaque fois qu’une patiente se plaignait des effets secondaires qu’elle subissait. Et comme les gynécologues ne veulent pas — visiblement dans leur grande majorité — reconnaître ces effets secondaires, c’est aux patientes de le faire. Gérard Lévy de la CNGOF explique ce phénomène par « Une paresse des médecins qui n’ont pas envie de s’embêter avec ces déclarations« .

L’ANSM, si des déclarations lui sont adressées, est ainsi informée et reconnaît alors pour chaque personne les effets indésirables. Marie L. explique l’intérêt à terme de cette démarche, si un maximum de patientes font leur déclaration : « Cette démarche de déclaration de pharmaco-vigilance à l’ANSM est très importante, puisqu’à partir d’un certain nombre de déclarations sur tout le territoire, l’agence est obligée de déclencher une réévaluation du dispositif. Ca peut amener à un changement de la notice, mais aussi à un changement de protocole, comme ce qui existe en Allemagne, puisque dans ce pays, un gynécologue a obligation de faire signer un papier avec la liste de tous les effets secondaires à toute patiente à qui il pose un Mirena (Site allemand traduit en français: http://www.risiko-hormonspirale.de/fr/index.html NDLR). Dans mon cas, la notice du Mirena ne m’a jamais été donnée, je suis arrivée avec une boite fermée et la gynécologue l’a jetée avec la notice. Si j’avais lu cette notice, j’aurais refusé la pose. »

Retour de la déclaration de pharmaco-vigilance envoyée par Marie L. sur les effets secondaires indésirables du stérilet Mirena. L’AMSN est obligée de réévaluer le dispositif si elle reçoit suffisement de déclarations sur ce produit.

Actions en justice de milliers de femmes

Outre Atlantique, où les pratiques de « class-action » (saisies collectives en justice) sont fréquentes, les patientes ne sont pas restées dans la seule plainte sur les réseaux sociaux et l’appel à émettre des demandes de pharmaco-vigilances. Après une action en justice en 2013 pour des perforations de l’utérus, une nouvelle plainte collective attaque le groupe Bayer pour les possibles cas de tumeurs et d’hypertensions cérébrales causées aux Etats-Unis par le Mirena. La cause des migraines, états dépressifs pourrait en effet être dûe aux hormones délivrées par le DIU qui augmenteraient la pression sanguine de la boite crânienne. En Espagne, 27 600 plaintes ont été déposées contre Bayer, pour un anti-coagulant, et deux contraceptifs, dont 2 900 plaintes pour le seul Mirena.

En France, des voix s’élèvent désormais pour intenter là aussi une action en justice collective : l’affaire du DIU hormonal Mirena n’en est qu’à ses débuts, et le scandale pourrait donc éclater en France aussi, dans les semaines ou les mois qui viennent.

[Mise à jour du 16 mai 2017] : Suite à la publication de cet article, des milliers de femmes se sont inscrites sur le groupe Facebook « Victimes du Stérilet Hormonal MIRENA » pour témoigner des effets secondaires qui les ont affectées avec la pose du DIU hormonal Mirena. Ce groupe atteint aujourd’hui plus de 9000 membres (et autant de témoignages), difficile à gérer selon ses administratrices. Un forum a donc été créé (430 membres ce 16 mai) pour permettre d’informer plus facilement les utilisatrices inquiètes et recueillir les témoignages qui continuent d’affluer. Une association a été créée ce jour : Stérilet Hormones vigilance. Elle peut être contactée pour l’heure à cette adresse http://mirena-action.forumactif.com/.

L’ANSM a quant à elle débuté une investigation et pris contact avec la responsable du forum et future présidente de l’association, puisque le nombre de déclarations de pharmaco-vigilance a explosé en quelques jours suite à la publication de cet article.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a pu constater ces derniers jours une augmentation des déclarations d’effets indésirables susceptibles d’être liés au médicament Mirena (dispositif intra-utérin au lévonorgestrel). Les effets indésirables déclarés font l’objet pour la plupart  d’une information dans la notice destinée aux patientes. L’ANSM est néanmoins attentive à cette augmentation des déclarations et à l’apparition de nouveaux signaux qui font actuellement l’objet d’investigations. L’ANSM rappelle l’importance de respecter les recommandations d’utilisation de ce médicament, ainsi que l’obligation d’information des patientes par les professionnels de santé. Par ailleurs, les effets indésirables du dispositif intra-utérin Mirena, constatés dans différents pays européens sont actuellement évalués au sein de l’Agence Européenne du Médicament. »

Sur le site de l’ANSM, la notice du fabricant indique les effets secondaires indésirables suivants, allant jusqu’au… cancer du sein :

Comme tous les médicaments, MIRENA est susceptible d’avoir des effets indésirables, bien que tout le monde n’y soit pas sujet.

Les effets indésirables très fréquemment observés (chez plus de 10 femmes sur 100) sont les suivants :

· des maux de tête (céphalées) ;

· des douleurs au niveau du ventre et du bas-ventre, un gonflement abdominal ;

· des troubles des règles notamment des saignements entre les règles, des règles plus abondantes ou moins abondantes, prolongées ou raccourcies, ou des périodes prolongées sans saignements ;

· un écoulement vaginal ;

· une inflammation de la vulve ou du vagin.

Les effets indésirables fréquemment observés (chez 1 à 10 femmes sur 100) sont les suivants :

· une humeur dépressive, une dépression, de la nervosité, une baisse de la libido ;

· des migraines ;

· des nausées ;

· de l’acné ;

· un hirsutisme (augmentation excessive des poils) ;

· des douleurs dorsales ;

· des règles douloureuses ;

· des kystes au niveau des ovaires ;

· des douleurs au niveau des seins ;

· une expulsion de MIRENA (complète ou partielle) ;

· une prise de poids.

Les effets indésirables peu fréquemment observés (chez 1 à 10 femmes sur 1000) sont les suivants :

· une perte des cheveux (alopécie) ;

· une infection des voies génitales supérieures (par exemple : de l’utérus, des ovaires ou des trompes), une inflammation de l’utérus (endométrite), une inflammation du col de l’utérus (cervicite), une modification bénigne du frottis cervical ;

· un prurit, de l’eczéma ;

· un chloasma (taches brun doré en particulier sur le visage, appelé « masque de grossesse ») ;

· une hyperpigmentation de la peau ;

· un œdème.

Les effets indésirables rarement observés (chez 1 à 10 femmes sur 10 000) sont les suivants :

· une perforation de l’utérus.

Le risque de perforation est plus élevé (entre 1 et 10 cas pour 1 000 utilisatrices) chez les femmes qui allaitent au moment de l’insertion de MIRENA et lorsque MIRENA est inséré dans les 36 semaines après l’accouchement.

Les effets indésirables suivants ont également été rapportés mais sans que l’on puisse en déterminer la fréquence:

· une réaction d’hypersensibilité (réaction allergique). Vous reconnaitrez les signes d’une allergie par des boutons, des rougeurs (rash cutané), des démangeaisons (urticaire), un brusque gonflement du visage et une difficulté à respirer (œdème de Quincke) ;

· une augmentation de la pression artérielle ;

· une septicémie (infection généralisée) après insertion du dispositif ;

· un cancer du sein.

Source : /information.tv5monde.com

28 commentaires à propos de “Stérilet hormonal Mirena: un véritable problème pour la santé des femmes

  1. Je voudrais témoigner car cela fait un an que je porte un stérilet mirena après trois ans passés avec un stérilet au cuivre que je ne supportais plus ( saignements abondants deprimes et rétention d’eau 15jours par mois)
    Aujourd’hui je n’ai plus de règle mais plus de saute d’humeur ni prises de poids liées à mon cycle. Par contre baisse de libido douleurs mamaires… ma question même si je suis mieux je me demande quel autre moyen de contraception pourrait me correspondre. Effectivement les gynécologues nient en bloc les effets indésirables du mirena et je ne sais plus quoi faire. Jetais anti hormones mais j’en reviens

    • bonjour a tous moi depuis mon installation du sterilet ce nest pas une prise de poid que jai eu mais bien une chute de perte de poids jai perdu 15 lb en 11 mois je me demande si cest bien le problème

  2. J’ai eu le mona lisa, en cuivre et sans hormone, et j’ai dû me le faire retirer à cause des effets secondaires atroces et relativement proches de ce qui est décrit avec minerva. Par conséquent, il serait judicieux de prendre en compte d’autres facteurs que les hormones pour analyser l’impact des DIU?

  3. Le Mirena…des effets considérables sur ma santé physique et psychologique qui s’est soldé par une hystérectomie totale à 40 ans et l’ablation de mon ovaire droit porteur d’un énorme kyste généré par ce stérilet avec importante nécrose. Adieu mon désir d’avoir un troisième enfant…

  4. Bonjour
    j’ai eu deux minerva , le premier suite à mon accouchement (il y a 22 ans) et la : rien à dire
    quand au deuxième ….. prise de poids (20 kg !!) , plus de libido, déprime , mal partout , insomnie, nervosités (limite agressive) mal dans le bas du ventre et mes règles ultra abondantes tous les mois
    réponse du gynéco : c’est l’age ( 40 ans !)
    Je l’ai fait retirer il y à 2 ans : mes problèmes persistent toujours mais après 17 ans de minerva c’est certainement normal
    je voulais juste le dire car les médecins vous regardent d’un air de dire , mais oui bien sur …..

  5. En lisant tous ces témoignages, je suis choquée car j’ai souffert de céphalées ++× et de douleurs importantes aux seins pendant des années pensant que cela correspondait à mon cycle sans règles car je portais un Mirena !! Aucun médecin n’a fait de lien entre la clinique et le DIU…J’ai fait retirer ce stérilet car je suis maintenant ménauposée, et je n’ai plus de céphalées ni de douleurs au seins ! Coïncidence ?

  6. moi j’ai ce stérilet depuis plus de 10 ans . conseillé par mon gynéco suite à de l’endométriose très douloureuse
    ;depuis plus mal au ventre car plus de règle l ‘endomètre ne travaillant plus… le bonheur ;je n’est pas eu les problèmes rencontré par les autres témoignages.
    je fait très attention de ne pas prendre d ibuprofene et très peu d ‘aspirine lors d’une grippe ; j’ai eu l expérience une fois avec grosse fièvre et j’ai pris pas mal de médicaments et les douleurs ventre sont réaparru sur un cycle.

  7. Suis à mon 3 eme stérilet jamais eu de probleme avec !Que du contraire plus de règles 😉un bon libido😘 vraiment parfais😋

  8. j ai eu le mireva pendant plus de 20 ans retiré depuis 2014 pour désir de nouvelle enfant, sauf que depuis le retrait, je suis tombé enceinte mais le fœtus n à pas survécu, j ai était aussi soigné pour dépression et avais des tendance suicidaire, actuellement je suis passé de la taille 38 à la taille 44 en même pas 3 ans et suis désespéré.
    que l on ne me dise pas que s’est à cause d un excès alimentaire, car vous seriez surpris de se que je mange car principalement légumes et poissons.je ne sais plus quoi faire!!!

    • J’ai une amie qui a porté le Mirena pendant 5 ans. Elle a fait plusieurs fausses couches après avoir retiré le Mirena et a attendu trois ans avant de pouvoir retomber enceinte. Bien que plusieurs médecins nient le lien entre Mirena et fausse couche, elle sent que les deux sont liés, un autre médecin a quant à lui déjà observé ces symptômes. Avant, elle n’avait aucun souci pour tomber enceinte. Elle a 33 ans. Courage ! Il faut du temps pour s’en remettre psychologiquement et pour que le corps reprenne ses marques…

  9. 4 ans de Mirena, 4 ans de traitement de mycose vaginale et de cistite….une ruine car j’ai essayé demander des traitement probiotique et j’ai enfin décidé d’enlever Mirena il y a 3 mois, depuis plus de micose, et j’ai retrouvé ma libido.

  10. J’ai porté un mirena pendant 11 ans et je suis étonnée de lire tous ces témoignages car je n’ai eu aucun effet secondaire désagréable pendant cette longue période.

  11. Le mirena, c’est déjà le troisième qu’on me pose. Depuis quelques mois j’ai des maux de têtes, des grosses crises d’angoisses, des accélerations du coeur qui m’ont conduit aux urgences 3 fois car coeur qui battait à 125, des vertiges, des douleurs dans un sein et j’en passe… Merci pour ces informations car je croyais que c’était moi qui devenait complètement folle.

  12. À cause du stérilet Mirena, j’ai subit une perforation de l’utérus et de nombreuses complications consécutives qui se sont soldées par une hystérectomie totale avec ablation du col et des trompes. J’avais 33 ans…

    • Bonjour.
      Je voulais vous dire que j’étais bien triste pour vous.
      Pouvez-vous me dire les signes où le retentit quand cela perfore l’utérus svp. Car j’en ai eu un que je ne supportais pas… Et d’horribles douleurs dans le ventre..
      Ma gyneco ne voulait pas me l’enlever me disant que ça allait passer. Après 6 mois je l’ai fait retiré.

  13. J ai eu ce stérilet pendant 15 ans. Effets secondaires perçus : perte des cheveux et prise de poids, mon médecin généraliste m’avait confirmé que cela était dû au stérilet. Je l’ai laissé car je n’avais pas d’autres symptômes, au contraire, plus ou peu de règles, plus de douleurs douloureuses au moment des règles, plus de maux de tête… par contre, lors de la pose du 4eme, les problèmes ont commencé : hémorragies constantes… donc retrait du stérilet il y environ 10 ans, plus de contraception (même problème avec la pilule !!). J’ai 55 ans et suis ménopausée et toujours perte de sang souvent hémorragique !!!! Et qui dure dans le temps. Les médecins veulent me faire « une totale » je ne sais pas si je dois accepter pour être tranquille. J’essaie avec les médecines en parallèle : médecine chinoise (acupuncture) et homéopathie depuis 3 mois, j ai l’impression d’une régression… à suivre.

  14. J’ai eu deux fois cette véritable stérilité Mirena pour quelques mois et maintenant je suis ménopausée à 39ans. Dégoûtée. ..

  15. Chez ma fille de 23 ans,je retrouve exactement les mêmes symptômes dû aux inconvénients de ce stérilet contraceptif,mais elle utilise le contraceptif oral,donc TOUS moyens contraceptifs= ,empêcher l’occupation,
    n’est pas anodin.!…

  16. J’en suis à mon troisième mirena les 2 premier parfait et le 3 ème que des problèmes prise de poids maux de tête chute de cheveux baisse de libido grande fatigue ……et j’en passe. On m’envoie passer des examens en me disant que ce n’est sûrement pas le mirena qui provoque les désagrément que je subi au quotidien.

  17. J’ai le Mirena et depuis ce temps j’ai de gros maux de tête régulièrement et mal dans le bas du dos. Mon medecin ne m’a jamais dit qu’il pouvait s’agir d’effets secondaire du stérilet.

  18. J’ai fait un burnout un mois après la pose du Mirena. J’avais des angoisses, déprime, perte de confiance en moi et attaque de panique. Je n’ai pas fait le lien directement mais je suis allée voir mon gynéco après trois mois pour qu’il me le retire car je ne le supportais pas, j’avais des douleurs de ventre importantes, des mycoses vaginales une fois par mois depuis la pose et je ne me sentais pas bien. Il m’a dit de continuer encore trois mois et que ça allait peut-être s’améliorer. Rien à faire… Je l’ai retiré après 10 mois et je commence à aller mieux. Plus de mycose, moins de déprime, j’ai retrouvé ma libido, j’ai encore des angoisses mais moins. Je revis!

  19. j’ai demandé expressément au gyneco de l’enlever après 6 mois ! kyste à l’ovaire et syndrome de Mondor au niveau du sein. Bien évidemment le « professionnel de la santé » disait que cela ne venait pas du stérilet. Tout est rentré dans l’ordre une fois le stérilet enlevé. Le comportement de certains médecins est écœurant…

  20. Ma fille 43 ans est décédée d’un cancer hormonal en 2013 : un corticosurrénalome. Son gynéco lui avait posé un stérilet hormonal, ses règles étaient inexistantes, elle se plaignait de migraines, elle était très irritable, elle avait grossi, elle a eu une pilosité excessive, une tension artérielle élevée. Alors qu’elle était en parfaite santé auparavant !
    Elle a évoqué avec le gynéco un possible lien avec son stérilet qui a bien sur nié le lien de cause à effet.
    Elle est décédée en laissant deux enfants !
    Est-ce du à son stérilet ?

  21. Moi j’ai mit mirena en décembre 2016 la première fois le stérileta été expulsé dans les toilettes on m remit un autre après avoir lu tout ca sur mirena je me suis d’un kyste ovaire en janvier 2017 j’ai pris beaucoup de poids perte de libido dépressif stressé douleur au dos bas ventre et des pertes de sang fatigue

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